DURCISSEMENT DE TON À ABIDJAN: APRÈS LE COMMUNIQUÉ DE L’UNION EUROPÉENNE ET LE RAPPEL DE L’AMBASSADEUR DE FRANCE, LE PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS ENFONÇE LE CLOU.

Ouattara est de plus en plus isolé avec son projet de 3ème mandat. C’est ce qu’il convient de constater selon les derniers faits et gestes de la communauté internationale qui loin d’être anodins sonnent le glas du pouvoir du satrape reptilien d’Abidjan. Depuis 30 ans la Côte-d’Ivoire qui a toujours fait l’objet d’une envie de ses voisins dans l’espace CEDEAO s’est retrouvée décimée à cause de l’ambition d’un seul homme: Alassane Dramane Ouattara.

Déclaration du Haut Représentant au nom de l’Union Européenne ce 18 septembre 2020.

Ainsi, après le communiqué lapidaire mais habillé de grosses expressions diplomatiques de l’Union Européenne, puis le rappel de l’Ambassadeur de France à Abidjan, c’est le Parti communiste français qui met les pieds dans le plat en fustigeant la Spirale violente Ouattara.

Au demeurant si les ivoiriens doivent se trouver des raisons de s’inquiéter pour l’avenir de leur pays, c’est plutôt le menteur de dictateur de Ouattara qui devra commencer par ramasser le reste de ses pièces sur la table de jeu s’il est habité encore par la sagesse.

Gilles Huberson rappelé par le Quai d’Orsay avec Alassane Ouattara.

COMMUNIQUÉ DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS.

Côte d’Ivoire : stopper la spirale violente d’Alassane Ouattara (#PCF)

La liste des atteintes aux libertés fondamentales est de plus en plus longue à l’approche des élections présidentielles annoncées en octobre prochain.

Violation de la Constitution par le chef de l’Etat, Alassane #Ouattara, Conseil Constitutionnel à la botte du pouvoir qui invalide des candidatures significatives, dont celle de l’ancien président Laurent Gbagbo, manifestations interdites, répression meurtrière de l’expression démocratique, emprisonnements et enlèvements de militants et de dirigeants politiques et de la société civile comme tout dernièrement Justin #Koua, secrétaire général adjoint et porte-parole du Front populaire ivoirien, et Pulchérie Gbalet, présidente d’Alternative citoyenne ivoirienne, agression à l’arme blanche du leader de la Coalition des Indignés #SambaDavid…

Même l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, peu habituée aux critiques vis-à-vis du régime ivoirien, exprime sa vive préoccupation face au sort des parlementaires de l’opposition incarcérés en #CôtedIvoire. Alassane Ouattara et sa petite clique corrompue sont prêts à tout pour garder le pouvoir et leurs prébendes. De plus en plus isolé à l’intérieur, son régime devient aussi, tel un prédateur blessé, de plus en plus violent, y compris et surtout en utilisant des délinquants.

Face à cette situation, le silence assourdissant de la France est intolérable et ne peut être vu que comme un soutien à un régime qui lui sert de relais et dont les cadeaux aux multinationales sont légion. La mobilisation démocratique doit se poursuivre en Côte d’Ivoire et dans les autres pays, dont la France, pour éviter un bain de sang et respecter les droits démocratiques des Ivoiriens.

Le PCF appelle le pouvoir français à changer d’attitude envers l’actuel chef de l’Etat que la France de Sarkozy avait installé par les chars. A défaut et compte tenu de la position violente et extrémiste du régime ivoirien, le pire est à craindre.

PCF – Parti Communiste Français,
Paris, le 17 septembre 2020

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