JOURNEE MONDIALE DE L’HABITAT 2020: UN LOGEMENT POUR TOUS, AMÉLIORATION DE L’ENVIRONNEMENT URBAIN.

Le Ministre du cadre de vie et du développement durable M. José Tonato a procédé dans l’après midi de ce lundi 5 octobre 2020 au lancement du mois de l’habitat à l’hôtel Golden Tulip Cotonou. Ainsi, sacrifiant à la tradition annuelle, le Bénin à l’instar de la communauté internationale commémorera pendant 30 jours l’habitat.

Le Ministre du cadre de vie et du développement durable M. José Tonato a procédé dans l’après midi de ce lundi 5 octobre 2020 au lancement du mois de l’habitat à l’hôtel Golden Tulip Cotonou. Ainsi, sacrifiant à la tradition annuelle, le Bénin à l’instar de la communauté internationale commémorera pendant 30 jours l’habitat. En effet, par sa résolution 40/202, du 17 décembre 1985, l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé de faire du premier lundi d’octobre de chaque année la Journée mondiale de l’habitat. Cette Journée met l’accent sur le droit fondamental de tous à un logement adéquat et rappelle également à la communauté internationale sa responsabilité collective dans l’avenir de l’habitat humain.

Le thème de la Journée mondiale de l’habitat de cette année est « Un logement pour tous : amélioration de l’environnement urbain ». Pour le Ministre José, « Avoir un logement adéquat est plus que jamais une question de vie ou de mort. La COVID-19 l’a bien montré car l’une des principales mesures nécessaires pour enrayer la propagation du virus a été le confinement ». En même temps, la COVID-19 nous a rappelé qu’une maison est bien plus qu’un simple toît.

Pour que nous nous sentions en sécurité et que nous puissions continuer à vivre, à travailler, à apprendre, un foyer doit être sûr, nous permettre d’accéder aux services et infrastructures de base pour les mesures d’hygiène et avoir suffisamment d’espace pour l’éloignement physique. Elle doit également être située dans un endroit qui permet aux résidents d’accéder à des espaces verts et publics ouverts, à des possibilités d’emploi, à des services de santé, à des écoles, à des centres de garde d’enfants et à d’autres installations sociales.

On estime à 1,8 milliard, le nombre de personnes vivant dans des bidonvilles et des quartiers informels, dans des logements inadéquats ou sans-abri dans nos villes avant le début de la pandémie. Les personnes sont susceptibles de souffrir d’une mauvaise santé en raison de l’absence de services de base, d’un espace d’auto-isolement et d’une exposition à de multiples risques socio-économiques et environnementaux, notamment la violence, les inondations, les incendies, la pollution, et sont donc plus vulnérables à la COVID-19.

La pandémie de COVID-19 a mis en évidence des inégalités structurelles, en montrant comment les personnes issues de minorités, les peuples autochtones et les migrants sont affectés de manière disproportionnée par la précarité du logement, la surpopulation et le « vivre sans-abri ». La COVID-19 a également montré des vulnérabilités croissantes et s’est répandue dans des zones où les individus manquent de logements adéquats, connaissent des inégalités et la pauvreté.

Les résidents de ces zones ne sont souvent pas reconnus, protégés et risquent souvent d’être expulsés et relogés, en particulier en temps de crise. Le logement est un droit de l’homme et un catalyseur pour tous les autres droits fondamentaux. C’est le seul moyen de garantir le « droit à la ville pour tous».

https://youtu.be/Rw5Q7mzKHJg

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